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	<title>Syndicat National d&#039;Apiculture</title>
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	<description>Syndicat au service des apiculteurs</description>
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		<title>Edito de L’Abeille de France de juillet-août 2026 par Frank ALÉTRU</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 12:28:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
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					<description><![CDATA[Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture EN GUERRE CONTRE LE VIVANT &#160; Si, de par le monde, nos dirigeants ne changent pas de cap en matière de protection de l’environnement et de la santé, ce ne sera pas la fin du monde, mais la fin d’un monde, celui de la civilisation humaine&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture<br />
EN GUERRE CONTRE LE VIVANT</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-6779 alignleft" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-212x300.png" alt="" width="212" height="300" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-212x300.png 212w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-724x1024.png 724w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-768x1086.png 768w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-1086x1536.png 1086w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-1448x2048.png 1448w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/labeilledefrance-juillet-aout-2026-1147-scaled.png 1810w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />Si, de par le monde, nos dirigeants ne changent pas de cap en matière de protection de l’environnement et de la santé, ce ne sera pas la fin du monde, mais la fin d’un monde, celui de la civilisation humaine et de la biodiversité qui l’entoure et qui contribue à l’équilibre de la vie sur la planète.</p>
<p>Les récentes décisions et reculades multiples de nos politiques sur les sujets environnementaux prouvent que, malgré les alertes répétées et les signaux de détresse qui nous parviennent de tous les continents, nous sommes encore dirigés par une majorité de décideurs politiques qui ne possèdent pas de connaissances sérieuses sur ces questions, ou lorsqu’ils en disposent, ils s’empressent d’écarter les études scientifiques qui dérangent leurs plans. Nous en avons encore eu la lamentable démonstration le 30 avril dernier avec le refus de la publication du rapport de l’Office parlementaire d&rsquo;évaluation des choix scientifiques et technologiques de l’Assemblée nationale qui mettait en évidence les risques en matière de santé, provoqués par l’acétamipride. Le niveau de déni est tel qu’en votant la réintroduction des néonicotinoïdes, les politiques se sont aussi affranchis des alertes de plus de vingt sociétés savantes de médecine et d’expertise, en rejetant aussi l’avis des médecins.</p>
<p>Quand les élus n&rsquo;écoutent ni les scientifiques ni le bien-être de la population, tout laisse à penser que nous sommes dirigés par des « criminels ». Pour protéger leurs intérêts ou ceux des firmes industrielles, ils sont entrés en guerre contre le vivant en mettant en danger la santé des Hommes, des animaux sauvages et d’élevage, des végétaux et en dégradant la qualité de l’eau. Ils ont remplacé la fonction initiale de sénateur ou de député qui est de défendre le bien commun des citoyens par celle de lobbyiste qui œuvre pour son propre intérêt ou celui d’entreprises. Par leurs agissements, ils ne polluent pas que l’environnement, ils polluent aussi la démocratie. Il devient urgent de stopper ces « oligarques prédateurs ».</p>
<p>Le projet de loi d’urgence agricole fait l’actualité depuis des mois. C’est un projet qui, manifestement, veut tourner le dos à la science et ignorer l’intérêt général, tant il persiste à soutenir et même à développer des modèles agricoles et agronomiques qui, au lieu d’apporter de véritables solutions, aggraveront les futures crises. Dans les faits, comme tous les précédents « plans » agricoles de tous types, il ne profitera qu’à de puissants groupes économiques et industriels qui parviennent à promouvoir leurs intérêts privés sous couvert du concept de simplicité au détriment de la protection de la santé, de l’environnement et de la dégradation du revenu des agriculteurs.</p>
<p>LA BATAILLE DE L’ EAU<br />
Des cours d’eau et des rivières sont déjà à sec, la Loire est à un niveau très bas. En 2003, la canicule avait eu lieu en août, cette année trois épisodes caniculaires se sont succédé<br />
depuis le mois de juin et d’autres à suivre sont annoncés. Ce n’est pas d’un plan d’urgence agricole dont nous avons besoin, mais plutôt d’un plan d’urgence climatique qui intégrera la révision des pratiques agricoles pour aller vers une agriculture durable.</p>
<p>La question de la priorité dans l&rsquo;accès à l&rsquo;eau est devenue centrale avec l&rsquo;intensification des canicules et des sécheresses. Le combat pour le partage de l’eau est déjà lancé entre l’agriculture, les centrales nucléaires, les datas-center et BOIRE. Au fond, la question est moins de savoir qui sera prioritaire que : quels usages la société considérera comme essentiels lorsque l&rsquo;eau viendra à manquer ? Au risque sinon de constater un<br />
accaparement de l’eau par une minorité, tel que le propose le projet de loi d’urgence agricole qui veut faire de l’irrigation des cultures une priorité absolue.</p>
<p>La véritable priorité devrait être de réduire les conflits avant qu&rsquo;ils ne surviennent, en combinant plusieurs leviers : économies d&rsquo;eau dans tous les secteurs, amélioration des réseaux pour limiter les fuites, stockage hivernal lorsque les conditions hydrologiques le permettent, chaque année les épisodes cévenols se répètent et les inondations s’intensifient, tout en laissant partir ces importants volumes d’eau douce vers la mer<br />
et les océans, réutilisation des eaux usées traitées là où c&rsquo;est pertinent, restauration des sols et des zones humides afin d&rsquo;améliorer l&rsquo;infiltration et la recharge des nappes. L&rsquo;objectif est de diminuer la pression sur la ressource plutôt que d&rsquo;avoir à arbitrer entre des besoins essentiels, une fois la pénurie installée.<br />
Un autre plan d’urgence s’impose, celui de la gestion de l’eau qui nous permettra d’éviter l’effondrement brutal de la biodiversité et de stopper les dérives de l’agriculture intensive ur-consommatrice d’eau.</p>
<p>DÉRÉGULATION DES OGM ET SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE</p>
<p>Les opinions meurtrières ne sont pas que l’apanage de certains politiques français, nos euro députés se sont une fois de plus distingués dans ce registre en votant la dérégulation des OGM. Ceci sans consulter la population, en violant toutes les lois éthiques car on ne peut pas accaparer le vivant. Sans aucune étude préalable sur les éventuels impacts sur la santé et sur l’environnement, il n’est cependant prévu aucune obligation d’étiquetage, aucune obligation de traçabilité. Le risque de diffusion dans l’environnement et la contamination des cultures biologiques ne sont pas maîtrisés. L’argument de la souveraineté alimentaire a été si souvent utilisé comme passe-droit qu’il en est devenu un des composants du nom de notre ministère de l’Agriculture. Mais étonnement, en autorisant ces semences NGT, ils ont donné la maîtrise de l’immense marché européen des semences à des grands fonds de pension américains qui détiennent les brevets ; la souveraineté alimentaire est bien mise à mal, de ce fait ! Après le Mercosur, le CETA, les accords entre l’Union européenne et la Nouvelle-Zélande, il ne manquait plus que cela pour achever l’agriculture française et notre soit disant souveraineté.</p>
<p>PESTICIDES : IMPACTS SUR LA SANTÉ ET IMPACT FINANCIER</p>
<p>Si la santé économique des agriculteurs français est mise à mal, leur santé physique est aussi malmenée. Au prétexte qu’un pays voisin autorise une matière active interdite en France, au nom de la compétitivité et de la fameuse souveraineté alimentaire, il faudrait systématiquement la ré-autoriser. Comparativement, au prétexte qu’un pays voisin autoriserait la peinture au plomb ou l’amiante dans les habitations, ceci justifierait-il de les autoriser à nouveau en France ?</p>
<p>Les agriculteurs, leurs familles et les populations voisines victimes de cancers et d’autres maladies provoquées par ces produits toxiques dont on a minimisé à leurs yeux les réels dangers, ou dont on les a rendus dépendants, ont compris trop tard que leur santé et celle de la Terre sont constamment bafouées. Le rapport AGRICAN de la MSA sur ce sujet est accablant (voir article L&rsquo;Abeille de France n°1139 &#8211; nov, p.34-35).</p>
<p>Si cette loi d’urgence agricole est votée, elle alimentera surtout les urgences hospitalières !</p>
<p>Les agriculteurs méritent mieux qu&rsquo;un texte qui ne garantit ni leur revenu, ni leur avenir. Notre civilisation mérite mieux que de voir son intelligence mise au service de techniques de mort en opposition avec le vitalisme.</p>
<p>Les récentes décisions politiques ne peuvent que nous inquiéter : division par quatre du budget alloué au Fonds vert, réduction des distances de sécurité vis-à-vis des habitations et propriétés voisines lors des traitements des cultures, simplification des autorisations pour l’implantation des bassines, autorisation « à vie » des pesticides, dérogations renouvelables, reculs sur les conditions d’élevage et recul sur la préservation des zones humides, plan de lutte national contre le frelon asiatique inefficace.<br />
Les scientifiques se battent pour protéger les Français contre les mauvaises décisions des politiques français. Nous avons tous les éléments et les connaissances en main pour construire une réconciliation durable de notre société avec le vivant. Il ne tiendra qu’à nous d’en tenir compte dans nos choix politiques en 2027.</p>
<p>VIVRE SOUS LA CANICULE<br />
Pour le moment, nous devons faire face à une des plus importantes canicules que la France ait connue selon les annales de Météo-France. Les animaux étouffent dans les élevages, la<br />
mortalité se compte en milliers de tonnes, les centres d’équarrissage sont saturés. Les humains suffoquent, les EHPAD sous-équipés en pièces climatisées entassent leurs résidents dans les rares pièces qui en disposent, dans les écoles on occulte les fenêtres des salles de classe avec des couvertures de survie réfléchissantes, une grande chaîne de discount lance une offre spéciale sur les climatiseurs, la chasse au climatiseur tourne au chaos, générant insultes, bagarres entre les clients qui s’arrachent le matériel des mains ! Ceci en dit long sur la suite possible en cas de répétition des épisodes caniculaires.<br />
Pourtant, depuis 2004, après la canicule de l’année précédente, une journée dite de solidarité était travaillée et non payée afin de financer la rénovation et la modernisation des<br />
EHPAD. Ce sont près de 3,5 milliards d’euros annuels qui sont collectés et incorporés au budget autonomie de la sécurité sociale qui s’élève à 42,4 milliards d’euros. En 2025, seulement 50 millions d’euros ont été alloués aux équipements de rafraîchissement !!!</p>
<p>Nos colonies d’abeilles souffrent elles aussi, les miellées se sont stoppées net, compromettant les récoltes de miel d’été dont la part est si importante dans les zones de plaine, la ponte des reines s’est fortement ralentie, il va falloir soutenir les colonies afin de relancer la dynamique de ponte en prévision des abeilles d’hiver.<br />
Comme en politique, la campagne 2027 se prépare déjà maintenant!</p>
<p>Et à l&rsquo;occasion de la Grande fête nationale des miels de France et des pollinisateurs, n&rsquo;oubliez pas d&rsquo;organiser un bel accueil aux consommateurs dans votre miellerie, dans votre rucher-école, chez un de vos magasins revendeurs, ou dans l&rsquo;établissement d&rsquo;un distributeur de matériel apicole, tenez-nous en informés par mail contact@fetedesmielsdefrance.fr<br />
Il est indispensable de communiquer sur une image positive concernant la qualité et la diversité des miels de France et les meilleurs ambassadeurs, c&rsquo;est vous tous !</p>
<p>Bon courage et bonne fin d’été à toutes et à tous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Appel aux Parlementaires Députées et Députés, Respectez la science ! Votez non au projet de loi d’urgence agricole</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/appel-aux-parlementaires-deputees-et-deputes-respectez-la-science-votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 11:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
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					<description><![CDATA[]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-6784 size-large" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole-724x1024.jpg" alt="" width="724" height="1024" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole-724x1024.jpg 724w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole-212x300.jpg 212w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole-768x1086.jpg 768w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole-1086x1536.jpg 1086w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/07/Appel-aux-Parlementaires-Deputees-et-Deputes-Respectez-la-science-Votez-non-au-projet-de-loi-durgence-agricole.jpg 1240w" sizes="(max-width: 724px) 100vw, 724px" /></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Congés d&#8217;été</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/conges-dete-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 10:09:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous vous informons que les bureaux du Syndicat National d&#8217;Apiculture seront fermés du 27 juillet au 17 août. Nous vous souhaitons un bel été.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous vous informons que les bureaux du Syndicat National d&rsquo;Apiculture seront fermés du 27 juillet au 17 août.</p>
<p>Nous vous souhaitons un bel été.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La directive « PETIT‑DÉJEUNER » 2024/1438, L’aboutissement d&#8217;une décennie de combat pour la transparence sur les miels en mélange</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/la-directive-petit-dejeuner-2024-1438-laboutissement-dune-decennie-de-combat-pour-la-transparence-sur-les-miels-en-melange/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:47:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6758</guid>

					<description><![CDATA[Par Cindy Adolphe UNE VICTOIRE ATTENDUE DEPUIS PLUS DE DIX ANS L’adoption de la Directive (UE) 2024/1438, dite « Petit‑Déjeuner », marque un tournant historique pour la filière apicole européenne. Pour la première fois, l’Union européenne inscrit dans le droit une obligation de transparence complète du miel et de traçabilité, depuis le producteur ou l’importateur&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Cindy Adolphe</em></p>
<p><strong>UNE VICTOIRE ATTENDUE DEPUIS PLUS DE DIX ANS</strong><br />
L’adoption de la Directive (UE) 2024/1438, dite « Petit‑Déjeuner », marque un tournant historique pour la filière apicole européenne.<br />
Pour la première fois, l’Union européenne inscrit dans le droit une obligation de transparence complète du miel et de traçabilité, depuis le producteur ou l’importateur jusqu’au consommateur.<br />
Cette avancée n’est pas née en un jour et résulte d’une longue bataille, technique et politique, menée par les apiculteurs, leurs organisations représentatives, et quelques acteurs déterminés qui ont refusé de laisser la fraude et l’opacité miner la confiance dans<br />
le miel européen.</p>
<p><strong><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-6760 size-full" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-directive-2024-1038.png" alt="" width="1017" height="608" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-directive-2024-1038.png 1017w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-directive-2024-1038-300x179.png 300w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-directive-2024-1038-768x459.png 768w" sizes="(max-width: 1017px) 100vw, 1017px" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LE RAPPORT ERDŐS : UN POINT DE BASCULE</strong><br />
Dans une certaine mesure, tout commence réellement en 2016, lorsque l’eurodéputé hongrois Norbert Erdős s&#8217;empare des problématiques du secteur apicole européen qui donnera lieu à la publication du rapport (2017/2115(INI)) sur les perspectives<br />
et les challenges du secteur apicole. Ce document met en lumière toutes les difficultés auxquelles l´apiculture doit faire face : santé des abeilles, pesticides, manque de soutien financier dans le cadre de la Politique agricole commune, concurrence déloyale, fraude… Les demandes concernant le marché sont claires : transparence totale sur l&rsquo;origine, renforcement des contrôles, surveillance de la Chine, améliorations des méthodes d&rsquo;analyse…<br />
• l’ampleur des adultérations (sirop, mélanges opaques, origines suspicieuses),<br />
• la faiblesse des contrôles,<br />
• l’impossibilité pour les consommateurs de connaître l’origine réelle des miels,<br />
• et les distorsions de concurrence subies par les apiculteurs européens.</p>
<p>Le rapport Erdős devient un texte fondateur, cité dans de nombreuses discussions et négociations ultérieures. Il donne une légitimité politique à ce que les apiculteurs dénonçaient depuis longtemps : le marché du miel européen est structurellement vulnérable et l&rsquo;entièreté du secteur apicole européen est menacée.<br />
La demande des apiculteurs : transparence, traçabilité, équité.<br />
Dès 2016, les organisations apicoles françaises – au premier rang desquelles le Syndicat National d’Apiculture (SNA) – formulent une demande claire :<br />
1- Rendre obligatoire l’indication précise des origines,<br />
2- Instaurer une traçabilité harmonisée au niveau européen sans accroître la charge administrative des apiculteurs,<br />
3-  Augmenter les ressources humaines et financières des autorités compétentes pour lutter contre la fraude.</p>
<p>Les apiculteurs européens réclamaient déjà depuis longtemps la fin des mentions vagues du type « mélange de miels UE et hors UE » accordées dans la Directive dite “Miel” 2001/110, célébrant un “miel” produit sur Terre… Certains États membres avaient légiféré pour répondre très tôt à la colère des apiculteurs (cf. Italie, Figure 1) mais aussi au droit des consommateurs de savoir d´où le miel provient et d´afficher les origines “problématiques” (cf. Les résultats de l’enquête “From the Hives” de 2023). La France a dans un premier temps échoué… car la proposition de texte n’était pas conforme au droit européen. 2022 fut une véritable étape vers un point de non-retour : les origines ne peuvent plus être cachées pour les miels en mélange conditionnés en France. Moment de flottement car certains opérateurs étrangers prennent place dans les linéaires français.</p>
<p>L’origine du miel, ce produit pur et naturel, conformément à la réglementation, devient progressivement un enjeu politique majeur pour la crédibilité du marché du miel en Europe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2024 : L’ ADOPTION DE LA DIRECTIVE 2024/1438</strong><br />
La Directive « Petit‑Déjeuner » est adoptée en mai 2024. Pour le miel, elle introduit plusieurs changements majeurs : transparence complète sur les origines, le miel filtré qui devient miel à usage industriel (miel de pâtisserie) et ouvre la porte à la mise en place d&rsquo;un système de traçabilité harmonisé au niveau européen, d&rsquo;un laboratoire de référence pour lutter contre la fraude. Le SNA, le Deutsche Imkerbund et Biene Österreich publient un papier de positionnement fort qui sera soutenu par plus d’une dizaine d’associations apicoles nationales européennes, le statu quo n’est plus acceptable.<br />
La Directive « Petit‑Déjeuner » établit aussi la “Honey Platform” au sein de laquelle un travail sur la caractérisation des miels (contenu en pollen, activité enzymatique) et des discussions sur les méthodes analytiques ont eu lieu. Une mise à jour des paramètres physico-chimiques du miel est-elle nécessaire ? Le programme de travail s&rsquo;étend jusqu&rsquo;en 2029 et les associations apicoles nationales y sont représentées par les associations européennes ombrelles telles que BeeLife représentant les syndicats et associations apicoles, le COPA, représentant les syndicats agricoles ou la Cogeca, représentant les coopératives.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img decoding="async" class="wp-image-6759 size-full alignleft" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026.png" alt="" width="174" height="822" /></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>2026 : ORIGINES OBLIGATOIRES ET DÉTAILLÉES</strong><br />
Fini les mentions floues. Si certains États membres ont joué la montre et n’ont pas respecté le calendrier européen de transposition dans le droit national (la Pologne par exemple, pour ne citer qu’elle…), les pays d’origine des miels en mélange doivent être indiqués en toutes lettres dans l’ordre décroissant de proportion (%) et ce dans le champ visuel principal ; et non plus en tout petit derrière le pot ou sur la tranche de la capsule…<br />
illisible. Ceci est valable à l’échelle européenne.<br />
Certes des dérogations ont été accordées pour les petits contenants &#8211; pas de pourcentages et code ISO pays alpha 2, c’est-à-dire 2 lettres (CN pour la Chine), tels les petits pots dans les chaînes d’hôtels ou les mini-coffrets “dégustation”, et une tolérance de 5% d&rsquo;erreur (à vérifier avec les documents de traçabilité). Certains États membres comme la Belgique ont choisi de laisser la possibilité de l&rsquo;option dite des 4 pays ; c&rsquo;est-à-dire que si dans un mélange de miels, les 4 premiers pays contribuent pour plus de 50% du mélange, alors les autres origines ne sont pas obligées d´être assorties du %. On se demande pourquoi…<br />
Il n’y aura pas de marche arrière sur la transparence, les associations de consommateurs, en plus des apiculteurs, veillent. Les opérateurs peu scrupuleux n’ont qu’à revoir leur business model. Les linéaires de supermarché ne vont pas changer du jour au lendemain, dans la mesure où les étiquettes pourront être utilisées jusqu’à épuisement des stocks, mais attendons de voir le choix du consommateur.<br />
Prochaines étapes, la traçabilité harmonisée au niveau européen pour tous et le renforcement de la lutte contre la fraude (méthode d’analyse harmonisée et création d’un laboratoire européen de référence). La mise en œuvre est un chantier immense, notamment avec un possible acte délégué sur la traçabilité, qui pourrait définir :<br />
• les données obligatoires,<br />
• les formats,<br />
• les obligations des opérateurs,<br />
• les exigences pour les importations,<br />
• les modalités de contrôle,<br />
• les analyses d’authenticité.</p>
<p>C’est là que se joue la réussite ou l’échec de la nouvelle Directive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>UNE VICTOIRE, MAIS AUSSI DES RESPONSABILITÉS</strong><br />
La Directive 2024/1438 est une victoire historique pour la filière apicole que nous envient d&rsquo;autres filières comme celle des « confituriers ». Elle répond à une demande ancienne mais elle ouvre aussi une nouvelle phase complexe : celle de la mise en oeuvre. La transparence sur les origines et la traçabilité du miel, longtemps considérée comme inaccessible, est aujourd’hui devenue une réalité réglementaire.<br />
Les apiculteurs, leurs organisations, les États membres et la Commission doivent travailler ensemble pour que cette évolution réglementaire soit efficace, proportionnée et réellement protectrice pour la filière apicole française et européenne.<br />
L’histoire commencée en 2016 (et même avant) n’est pas terminée, elle entre simplement dans une nouvelle phase ; et surtout, nous n’oublions pas les autres produits de la ruche et “les préparations à base de”… produits pour lesquels la transparence n’est pas encore pour demain…</p>
<p>© Photos et illustration Cindy Adolphe</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><img decoding="async" class="alignleft wp-image-5050" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2021/10/logo-sna.jpg" alt="" width="180" height="115" />LE RÔLE DU SNA : CONSTANCE, EXPERTISE ET SOUTIEN AU POLITIQUE</strong></p>
<p>Le SNA a joué un rôle déterminant dans ce processus.<br />
Porté notamment par Cindy Adolphe pendant près d’une décennie, il a :<br />
• documenté des cas de fraudes,<br />
• alerté les autorités françaises et européennes (via EPBA),<br />
• co-organisé une pétition nationale pour plus de transparence,<br />
• participé en son temps aux négociations au sein de l’Interprofession des produits de la ruche,<br />
• porté la voix des apiculteurs en lien avec les collègues allemands et autrichiens lors des négociations.<br />
Aussi, le SNA a été l’un des premiers à défendre l’idée que la traçabilité n’est pas une contrainte administrative, mais une condition de survie économique pour les apiculteurs européens.<br />
Le Conseil d&rsquo;administration</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Edito de L’Abeille de France de juin 2026 par Frank ALÉTRU</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/edito-de-labeille-de-france-de-juin-2026-par-frank-aletru/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 12:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6752</guid>

					<description><![CDATA[Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture POUR UNE LOI D&#8217;URGENCE POUR LA PROTECTION ET LA SOUVERAINETÉ AGRI APICOLES &#160; Après deux semaines de débats, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (UPSA) en faisant fi des reculades en matière environnementale et il ne&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture</h3>
<h3 style="text-align: center;">POUR UNE LOI D&rsquo;URGENCE<br />
POUR LA PROTECTION<br />
ET LA SOUVERAINETÉ AGRI APICOLES</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6753 alignleft" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-1146-212x300.png" alt="" width="212" height="300" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-1146-212x300.png 212w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/06/labeilledefrance-juin-2026-1146.png 600w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />Après deux semaines de débats, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (UPSA) en faisant fi des reculades en matière<br />
environnementale et il ne répondra en rien aux attentes réelles des agriculteurs sur le terrain. De leurs côtés, les autres ministères tels que celui de la Transition écologique,<br />
celui de la Santé, ou encore celui de l’Économie restent complaisamment silencieux alors qu’ils auront à gérer les effets délétères que cette pseudo loi d’urgence engendre par ses<br />
laxismes dangereux et ses orientations irresponsables, favorisant une agriculture non durable.<br />
De plus, si cette loi venait à s’appliquer, elle serait tout autant désastreuse pour l’apiculture française.<br />
S’il fallait soutenir dans l’urgence une filière, c’est bien la filière apicole qui mériterait une véritable loi d’urgence apicole qui serait digne de ce nom, car après la déception générée<br />
par le grand vide du tant attendu Plan de lutte national contre le frelon asiatique, le doute est plus que permis quant aux capacités des ministères à régler concrètement et efficacement les domaines dont ils ont la charge. Les désastreux résultats économiques de la France et la montée du chômage n’en sont que la confirmation.</p>
<p>Que devrait contenir une loi d’urgence apicole en réponse aux attentes de la filière ?<br />
Même si le début de la saison apicole a été généralement propice à des récoltes de miel encourageantes, les inquiétudes et les attentes des apiculteurs sont nombreuses et<br />
sont en opposition avec les orientations de la loi d’urgence concoctée sur mesure par le ministère de l’Agriculture pour répondre aux exigences exclusives d’une agriculture productiviste non durable.<br />
En tout premier lieu, pour la préservation du cheptel apicole, il faut maintenir l’indépendance de l’ANSES, et le réexamen régulier des autorisations de mise en marché des pesticides en tenant compte de l’avancée des connaissances, mettre un terme aux dérogations multiples et à répétition qui permettent de maintenir sur le marché des matières actives pourtant reconnues toxiques.<br />
La filière apicole fait face à une pyramide des âges des apiculteurs qui amène à une augmentation massive du nombre d’entreprises apicoles qui vont se trouver sur le marché. Il est urgent et indispensable de mettre en place des mesures facilitant leur transmission et d’améliorer le niveau de formation professionnelle dans le cadre du BPREA qui doit être réadapté au contexte actuel.</p>
<p>Les aides à la modernisation des entreprises apicoles doivent être largement augmentées pour garantir leur rentabilité. Les aides de FranceAgriMer doivent être massivement fléchées dans ce sens en augmentant non seulement le montant du budget alloué, mais aussi le pourcentage de l’aide.<br />
La souveraineté alimentaire, argument qui est au-devant de l’actualité, devrait être accompagnée de la notion de priorisation obligatoire de l’achat de la production nationale des miels de France avec la fixation annuelle de prix planchers et soutenue par une grande campagne nationale de promotion.<br />
Dans ce but et pour la seconde année, le Syndicat National d’Apiculture invite tous les apiculteurs de France, ainsi que toutes les structures apicoles départementales associatives ou syndicales à ouvrir les portes de leurs mielleries et à faire découvrir leurs récoltes dans le cadre de la deuxième édition de la Grande fête nationale des miels de France et des pollinisateurs, fin septembre. La diversité des miellées de cette année est une opportunité à saisir pour faire découvrir aux consommateurs la palette des miels de France.<br />
Le grave fléau que représente le frelon asiatique doit être réellement pris au sérieux par les deux ministères concernés. Il est impossible de se contenter de cette mascarade de Plan de lutte nationale et il faut mettre sur pieds un modèle réellement efficace, axé sur la protection des colonies, tel que l’avait proposé le SNA.</p>
<p>La facturation électronique est une charge financière supplémentaire et chronophage qui ne se justifie aucunement compte tenu des petits chiffres d’affaires réalisés par la très grande majorité des apiculteurs. Un seuil devrait être déterminé sous lequel l’apiculteur en serait exempté, le SNA œuvre dans ce sens.</p>
<p>En soutien à la presque centaine de petits producteurs et après une première victoire au tribunal d’Annecy, le SNA poursuit son action juridique pour mettre un terme au racket auquel se livre la MSA.</p>
<p>Le mois de juin voit enfin l’application d’une réglementation européenne en faveur d’un étiquetage réellement transparent et informatif pour le consommateur concernant les pays d’origine des miels mis en mélange dans les pots avec l’indication des pourcentages de chacun de façon claire et lisible. Le résultat de presque 15 années de combat menées par le SNA auprès des autorités nationales et européennes. Une belle victoire encourageante pour toute la filière et qui devrait permettre d’améliorer la commercialisation de nos beaux miels de France.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.labeilledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener">Pour plus d&rsquo;informations, consultez le site de L&rsquo;Abeille de France</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grande Fête nationale des miels de France du 23 au 27 septembre 2026</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/grande-fete-nationale-des-miels-de-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 06:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6537</guid>

					<description><![CDATA[&#160; Une proposition à l&#8217;initiative du Syndicat National d’Apiculture et de L’Abeille de France à destination de tous les apiculteurs et apicultrices, à toutes les structures ou associations apicoles, et aux ruchers-écoles. Proposons aux consommateurs la découverte des miels de France et des pollinisateurs Depuis plusieurs années, les médias ne parlent du miel que pour&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<table style="border-collapse: collapse; width: 100%;">
<tbody>
<tr>
<td style="width: 50%;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-2807" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2018/08/logo-nav-flotante.png" alt="" width="188" height="66" /></td>
<td style="width: 50%;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-6538" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2025/07/logo-labeiledefrance-2023.jpg" alt="" width="190" height="59" /></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une proposition à l&rsquo;initiative du Syndicat National d’Apiculture et de L’Abeille de France à destination de tous les apiculteurs et apicultrices, à toutes les structures ou associations apicoles, et aux ruchers-écoles.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Proposons aux consommateurs la découverte des miels de France et des pollinisateurs</strong></p>
<p>Depuis plusieurs années, les médias ne parlent du miel que pour évoquer les problèmes de fraude, ce qui a nettement contribué à dévaloriser son image dans l&rsquo;esprit des consommateurs.</p>
<p><strong>Alors pour y remédier, profitons encore des excellentes récoltes de miel de cette année et, fin septembre, ouvrons les portes de nos mielleries, que nous soyons petits producteurs, professionnels ou conditionneurs de miel de France, et aussi de nos associations apicoles et de nos ruchers-écoles.</strong></p>
<p>Vos initiatives contribueront ainsi à une grande opération de communication positive sur les produits de la ruche, sur l’apiculture et la protection des pollinisateurs. Animons aussi les linéaires des magasins et coopératives de toutes tailles qui donnent une place aux miels de France.</p>
<p><a href="https://www.snapiculture.com/modele-communication-pour-la-fete-des-miels-de-france/" target="_blank" rel="noopener">Pour la communication, vous n&rsquo;aurez pas de surcharge de travail rédactionnel : les textes des supports de communication à destination des consommateurs et des médias vous sont fournis via ce lien.</a></p>
<p>Vous n&rsquo;aurez plus qu&rsquo;à les personnaliser à votre nom ou à celui de votre structure, et à les adresser aux médias locaux de votre région et à vos clients.</p>
<p>Ce sera aussi l&rsquo;occasion de parler de notre métier, de notre passion, des pollinisateurs, de l&rsquo;importance du respect de la biodiversité et de faire connaître vos structures ou vos associations apicoles auprès du grand public.</p>
<p>Tenez-nous informés de vos initiatives, qu&rsquo;elles soient associatives ou à titre privé, en envoyant par mail toutes les informations concernant votre animation à l&rsquo;adresse suivante : contact@fetedesmielsdefrance.fr<br />
Nous pourrons ainsi les relayer auprès des grands médias nationaux.</p>
<p><strong>Objectifs de l’évènement</strong><br />
• Faire découvrir aux consommateurs la diversité des miels de France<br />
• Valoriser les produits de la ruche<br />
• Sensibiliser à l&rsquo;importance des pollinisateurs<br />
• Soutenir une apiculture durable</p>
<p><strong>Un rendez-vous gourmand et pédagogique</strong><br />
Ce que vous pourrez faire découvrir :<br />
• La dégustation de vos miels de France et de vos spécialités<br />
• Les bienfaits des produits de la ruche<br />
• L’importance des abeilles et des autres pollinisateurs dans notre alimentation<br />
• Les apicultrices et les apiculteurs passionnés que vous êtes !</p>
<p><strong>Des animations à mettre en œuvre dans toutes les régions</strong><br />
• Animations pour petits et grands<br />
• Visites de ruchers et mielleries<br />
• Expositions pédagogiques<br />
• Dégustations et ventes directes<br />
• Dialogue avec les producteurs locaux</p>
<p><strong>Vous souhaitez participer ?</strong><br />
Retrouvez ci-dessous les documents  :<br />
• Le courrier type à personnaliser pour que vous informiez la presse locale et les autres médias de votre région (communiqué de presse).<br />
• Le modèle de flyer/affichette, à personnaliser, pour la presse locale, et les autres médias et pour votre fichier clients.</p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="eYHLDdUjvl"><p><a href="https://www.snapiculture.com/modele-communication-pour-la-fete-des-miels-de-france/">Modèles de communications pour la Fête des miels de France</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Modèles de communications pour la Fête des miels de France » — Syndicat National d&amp;apos;Apiculture" src="https://www.snapiculture.com/modele-communication-pour-la-fete-des-miels-de-france/embed/#?secret=jbWA4LTNWF#?secret=eYHLDdUjvl" data-secret="eYHLDdUjvl" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p><strong>Envoyez à l&rsquo;adresse suivante vos coordonnées, vos produits et vos animations pour être inclus dans notre plan de communication nationale :</strong><br />
<strong>SYNDICAT NATIONAL D’APICULTURE : contact@fetedesmielsdefrance.fr</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Edito de L’Abeille de France de mai 2026 par Frank ALÉTRU</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/edito-de-labeille-de-france-de-mai-2026-par-frank-aletru/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 15:30:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6732</guid>

					<description><![CDATA[Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture VOUS ÊTES INDISPENSABLES ! D’ AUTRES SONT COUPABLES. &#160; Cet éditorial est pour moi le 100e, et au cours de mes nombreuses participations à vos assemblées générales depuis déjà neuf ans, où votre accueil est à chaque fois des plus chaleureux, j’ai pu apprécier et mesurer&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture</h3>
<h3 style="text-align: center;">VOUS ÊTES INDISPENSABLES !<br />
D’ AUTRES SONT COUPABLES.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6733 alignleft" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/05/labeilledefrance-mai-2026-1145-212x300.png" alt="" width="212" height="300" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/05/labeilledefrance-mai-2026-1145-212x300.png 212w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/05/labeilledefrance-mai-2026-1145.png 600w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />Cet éditorial est pour moi le 100<sup>e</sup>, et au cours de mes nombreuses participations à vos assemblées générales depuis déjà neuf ans, où votre accueil est à chaque fois des plus chaleureux, j’ai pu apprécier et mesurer l’importance de votre engagement pour maintenir et développer vos structures, pour apporter les meilleurs services et prodiguer des conseils avisés à vos adhérents.</p>
<p>Aussi, c’est à vous que je dédie cet éditorial ; dirigeants des structures départementales, administrateurs, formateurs et nombreux bénévoles dévoués qui, dans l’ombre comme en pleine lumière, donnez de votre temps, de votre énergie avec passion, pour faire vivre, jour après jour, les associations apicoles départementales dont les missions sont essentielles pour la défense de l’apiculture plurielle ; ainsi qu’à celles et ceux qui transmettent avec patience et générosité les gestes, les savoirs et l’amour des abeilles qui font que les ruchers-écoles demeurent des lieux précieux d’initiation, de partage et de transmission, où naissent des vocations et où se perpétuent des connaissances essentielles au futur de notre planète.<br />
Cette dédicace est pour vous toutes et tous, vous êtes indispensables, vous êtes «forbeedables» !</p>
<p>Et ces éditoriaux n’existeraient pas sans la revue.<br />
Avec 106 années d’Histoire et de transmission, cette longévité, rare dans le paysage éditorial, témoigne d’une confiance construite au fil des générations. Notre revue est une mémoire vivante, un lieu d’échange et de savoir, un témoin engagé du monde apicole. Aussi, je tiens à rendre hommage à toute l’équipe qui lui donne vie.<br />
À Laure Gitton, notre graphiste, qui vient de fêter ses dix années passées parmi nous, et qui par son regard et sa créativité offre à chaque page son équilibre et son identité dans chaque numéro ;<br />
À nos deux correcteurs, Jean-Paul Charpin et Bernard Lamidel, gardiens exigeants de la justesse et de la clarté ;<br />
Aux contributeurs, qui partagent leurs connaissances, leurs expériences et leur passion ;<br />
Au comité de rédaction, qui veille avec exigence à la cohérence et à la qualité de l’ensemble ;<br />
À nos annonceurs dont la présence régulière dans nos pages, malgré un contexte économique difficile, est un signal fort qui confirme l’attractivité de notre revue et la vitalité de la filière que nous servons ensemble.</p>
<p>En signant aujourd’hui ce 100e éditorial, je souhaite aussi adresser mes remerciements à Pascal Guiche, gérant de la revue, pour la grande confiance renouvelée qu’il m’accorde en ma qualité de rédacteur ; ainsi qu’à Géraldine Petit, notre fidèle directrice qui, après 20 belles années de collaboration, surveille avec efficacité la bonne marche de l’entreprise ; sans oublier son équipe administrative.<br />
Et pour finir, mes remerciements à vous, lectrices et lecteurs, pour votre soutien et votre fidélité.<br />
Grâce à vous, L’Abeille de France poursuit sa croissance en continuant activement de bourdonner d’idées, de savoirs et d’engagement au service de toute notre communauté apicole et à écrire la suite de la belle histoire de l’apiculture !</p>
<p>Si vous, vous êtes indispensables, d’autres parmi ceux qui nous gouvernent peuvent être qualifiés de coupables de tromperie, d’intoxication de l’environnement et de la santé<br />
humaine. En effet, le 30 avril dernier, les représentants de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et techniques ont pris la scandaleuse et dangereuse décision de s’opposer à la publication du rapport de ses travaux dont les conclusions scientifiques condamnent l’acétamipride et les néonicotinoïdes.<br />
Le SNA exige que ce document soit porté à la connaissance de tous les parlementaires. Car leur vote concernant une possible réautorisation de l’acétamipride, dans le cadre de la proposition de loi d’urgence agricole, entraînerait un véritable recul environnemental et sanitaire.</p>
<p>Ce printemps, les prises dans les pièges sélectifs font apparaître des scores impressionnants de reines fondatrices. Il est indispensable de poursuivre cette action collective pour limiter la future prédation de nos colonies.<br />
Dans son plan national de lutte, le ministère de la Transition écologique a totalement occulté la situation de l’apiculture qu’il ne pouvait pourtant ignorer. Nous l’avons interpellé pour lui signaler l’inefficacité garantie de ce pseudo plan, mais à ce jour aucun retour de sa part. Pour être entendus et respectés, faudra-t-il cet automne aller déposer des nids de frelons asiatiques devant sa porte !<br />
D’ici là, nous allons solliciter un entretien avec les ministères de l’Agriculture, de la Santé et celui des PME et du Commerce, qui sont eux aussi concernés par cette problématique.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Urgent consultation publique avant le 29 avril 2026 – Plan national de lutte contre le frelon asiatique</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/urgent-consultation-publique-avant-le-29-avril-2026-plan-national-de-lutte-contre-le-frelon-asiatique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 10:29:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6724</guid>

					<description><![CDATA[&#160; &#160; Plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes Participez à la consultation publique avant le 29 avril Il nous faut réagir en grand nombre! &#160; Suite à la publication du Plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes par le ministère de la Transition écologique, conformément à&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-5050" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2021/10/logo-sna.jpg" alt="" width="250" height="160" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;">Plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes<br />
Participez à la consultation publique avant le 29 avril<br />
Il nous faut réagir en grand nombre!</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Suite à la publication du Plan national de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes par le ministère de la Transition écologique, conformément à la loi ce texte est soumis à une consultation publique jusqu&rsquo;au 29 avril date butoir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est à dire que chacun de nous peut faire part de son avis et notamment de son mécontentement compte tenu de la faiblesse de ce plan et de l&rsquo;oubli totale de la protection des ruchers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour réagir, rien de plus simple, vous vous connectez sur le lien suivant : <a href="https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/plan-national-de-lutte-contre-le-frelon-asiatique-a3336.html" target="_blank" rel="noopener">https://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/plan-national-de-lutte-contre-le-frelon-asiatique-a3336.html</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous y trouverez d&rsquo;abord le plan détaillé et en fin de pages vous pouvez directement intervenir en y déposant vos commentaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>1/ Ce plan est insuffisant au niveau de son budget lorsque l&rsquo;on divise le montant par le nombre de départements la somme est ridicule.</p>
<p>2/ Il ne contient aucune proposition concernant l&rsquo;aide aux apiculteurs pour la protection des ruchers.</p>
<p>3/ Il sera sans effet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soyons nombreux à réagir avant le 29 avril, ne tardez pas, je compte sur vous.</p>
<p>&#8212;</p>
<p>Bien cordialement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Frank Alétru,</p>
<p>Président</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Edito de L’Abeille de France de mars 2026 par Frank ALÉTRU</title>
		<link>https://www.snapiculture.com/edito-de-labeille-de-france-de-mars-2026-par-frank-aletru-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 13:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.snapiculture.com/?p=6719</guid>

					<description><![CDATA[Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture « LA BÊTISE INSISTE TOUJOURS ! » A l b e r t C a m u s &#160; En répondant positivement à l’invitation du ministère de la Transition écologique à participer, le 28 mars dernier, à la troisième réunion relative à l’élaboration du plan de lutte nationale&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Edito de Frank Alétru, Président du Syndicat National d’Apiculture</h3>
<h3>« LA BÊTISE INSISTE TOUJOURS ! » A l b e r t C a m u s</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-6718 alignleft" src="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/04/labeilledefrance-avril-2026-1144-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" srcset="https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/04/labeilledefrance-avril-2026-1144-212x300.jpg 212w, https://www.snapiculture.com/wp-content/uploads/2026/04/labeilledefrance-avril-2026-1144.jpg 600w" sizes="(max-width: 212px) 100vw, 212px" />En répondant positivement à l’invitation du ministère de la Transition écologique à participer, le 28 mars dernier, à la troisième réunion relative à l’élaboration du plan de lutte nationale contre l’expansion du frelon asiatique, et en l’absence de toute naïveté, nous avions l’espoir que des mesures concrètes en faveur de la protection des ruchers nous seraient annoncées.</p>
<p>Hélas, il n’en a rien été !</p>
<p>Pourtant, le collectif composé de la FNOSAD, du SNA, de Terre d’Abeilles et de l’UNAF avait présenté, à la demande du ministère de la Transition écologique, un plan de lutte nationale très complet, intégrant le soutien à la Recherche appliquée, argumenté et chiffré. Il permettait de répondre à l’urgence, à savoir : la préservation du cheptel apicole national et, dans le même temps, celle de l’outil de pollinisation essentiel déjà<br />
fortement fragilisé qu’il représente.</p>
<p>Dans sa conférence de presse du 28 mars, également tenue dans les Vosges, le ministre délégué confirmait que nous avions été entendus sur le volet Recherche appliquée. Il restera cependant à vérifier le bien-fondé du contenu de l’appel à projet. Mais une fois de plus, sur l’urgence à mettre un terme aux conséquences environnementales et économiques graves que provoque la prédation massive et généralisée des frelons<br />
asiatiques, l’État ne prend toujours pas les bonnes décisions pour la mise en place d’un plan de lutte nationale réaliste et efficace.<br />
Le ministère a dit et écrit à tort aux préfets, depuis plus de vingt années, qu’il était inutile d’intervenir massivement et collectivement dans le piégeage des frelons asiatiques et dans la destruction des nids ; voici que l’État récidive et poursuit l’abandon de la filière apicole face à ce terrible prédateur, en décidant de ne pas agir concrètement dans le soutien pour l’acquisition du matériel de lutte, de protection, de piégeage et de destruction.</p>
<p>En ne soutenant pas la protection du cheptel apicole, il n’oeuvre pas à sa mission première qui est de protéger l’ensemble des pollinisateurs. Depuis vingt ans, malgré les alertes répétées des syndicats apicoles et des écologues sur la catastrophe environnementale qui s’étend sur l’ensemble du territoire français et hors de ses frontières dont l’impact sur la destruction de l’entomofaune s’amplifie d’année en année, le ministère de la<br />
Transition écologique persiste à ne pas agir concrètement et manque à son devoir. En insistant dans la bêtise et le manquement à sa mission première, le ministère de la Transition écologique manque à sa raison d’être !</p>
<p>Pire encore, en annonçant un plan de lutte nationale soutenu par un maigre budget de 3 millions d’euros, dont au moins un tiers pourrait être fléché vers la Recherche, les deux millions d’euros restants seront à répartir entre les 96 départements métropolitains concernés par la gouvernance de l’application du plan de lutte, soit une somme d’environ 20 833 € par département, à raison d’un budget mensuel de … 1 736 € par<br />
mois. De qui se moque-t-on ? Quelle est la réelle ambition de ce ministère et de ce plan, si ce n&rsquo;est faire un effet d&rsquo;annonce ?</p>
<p>Et pour finir, pire encore, le ministère annonce vouloir en financer la gouvernance. Un état-major, en quelque sorte, pour diriger et coordonner l’action de la « petite armée » composée de ceux qui devront lutter sur le terrain. Mais, gros problème, avec quels moyens pourront-ils lutter puisque l’État ne les a pas dotés d’un armement adéquat ! Toute ressemblance avec d’autres fautes réelles de gestion et de gouvernance au sommet de l’État sont purement fortuites.</p>
<p>Dernière minute : Nous venons d’apprendre le décès de M. Yves VEDRENNE qui a présidé le Syndicat National d’Apiculture durant une quarantaine d’années. Un hommage lui sera rendu dans le prochain numéro de la revue. Le Conseil d’administration du SNA et L’Abeille de France adressent leurs sincères condoléances à sa famille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.labeilledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener">Plus d’informations sur le site de L’Abeille de France</a></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>communiqué du Syndicat National d&#8217;Apiculture  : Annonce du Projet Plan de lutte Nationale contre le frelon asiatique à pattes jaunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SNA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 17:15:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Informations]]></category>
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					<description><![CDATA[Communiqué du Syndicat National d&#8217;Apiculture Annonce du Projet Plan de lutte Nationale contre le frelon asiatique à pattes jaunes Bien que le dossier relatif à l&#8217;élaboration du Plan de lutte nationale contre le frelon asiatique à pattes jaunes soit suivi pour le moment par le ministère de la Transition écologique, c&#8217;est au ministère de l&#8217;Agriculture&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: center;">Communiqué du Syndicat National d&rsquo;Apiculture<br />
Annonce du Projet Plan de lutte Nationale contre le frelon asiatique à pattes jaunes</h3>
<p>Bien que le dossier relatif à l&rsquo;élaboration du Plan de lutte nationale contre le frelon asiatique à pattes jaunes soit suivi pour le moment par le ministère de la Transition écologique, c&rsquo;est au ministère de l&rsquo;Agriculture (DGAl), que les représentants des syndicats de la filière apicole ont été reçus ce matin.</p>
<p>Faisant suite au communiqué de presse du ministère de la Transition écologique publié ce jour et qui annonce un budget de 3 millions d&rsquo;euros alloué au Plan de lutte nationale contre le frelon asiatique pour l&rsquo;année 2026, je viens vous préciser que dans ce budget, qui nous a été présenté ce matin,  pas un seul euro ne concernera la protection des ruchers des apiculteurs, ni le remboursement des pertes.</p>
<p>Ces 3 millions d&rsquo;euros seront répartis entre les projets de Recherche concernant la mise au point de moyens et/ou outils de lutte contre le frelon asiatique  ainsi que  pour la mise en place de la gouvernance départementale du Plan de lutte nationale.</p>
<p>Compte tenu des délais nécessaires à cette mise en place, rien ne sera efficace avant le mois de novembre 2026.</p>
<p>Le ministère de la Transition écologique a déclaré ne pas pouvoir réunir le budget nécessaire au financement de la protection des ruchers.</p>
<p>Sachant que les impacts négatifs générés par les frelons asiatiques à pattes jaunes concernent les quatre ministères suivants : Ministère de l&rsquo;Agriculture, Ministère de la Transition écologique, Ministère des Petites et Moyennes entreprises, de l&rsquo;Artisanat et du Commerce, du Tourisme et du Pouvoir d&rsquo;Achat et Ministère de la Santé, au nom du SNA, j&rsquo;ai fait la proposition suivante : que le budget nécessaire à la protection des ruchers soit réparti entre les quatre ministères. Cette proposition a été soutenue par nos collègues de l&rsquo;UNAF.</p>
<p>Une prochaine réunion devrait avoir lieu prochainement pour évoquer les solutions de financement de la protection des ruchers.</p>
<p>Frank Alétru, Président du Syndicat National d&rsquo;Apiculture</p>
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